Vous ai-je jamais
parlé de mes chats sur ce blog? Animaux, qui depuis mon enfance constituent une véritable passion. Il est vrai qu'après avoir passé mon bac, j'ai longtemps hésité entre la filière "Veto" et celle
"Ingénieur". Mais à 17 ans, il est difficile de faire un tel choix en connaissance de cause. Après, il est impossible de revenir en arrière.
Puisque le Petit Grognard parle régulièrement de "Charlie", cet adorable petit chat roux, laissez-moi donc vous présenter mes deux
félins à moi.
Je les ai récupérés à la SPA il y a un peu plus d'un an. L'un, un matou noir de plus de 6 kg présentait des troubles comportementaux (miaulements intempestifs et quasiment continuels en pleine
nuit), qui font que ses précédents maîtres l'avaient abandonné, pour cause de "conflit familial", conflit familial dû au chat, c'est ce que j'ai appris bien après son adoption (comme quoi il faut
quand même se méfier de certaines SPA). L'autre, une petite femelle grise et blanche d'à peine 3,5 kg, vive comme l'éclair et au pouvoir destructeur insoupçonnable, avait été retrouvée abandonnée
ou perdue, sans qu'on puisse retrouver ses propriétaires initiaux. A voir son caractère, je pencherais bien volontier vers la thèse de l'abandon, vu les dégâts qu'elle a pu commettre chez moi:
panneaux de rideaux complètement arrachés jusqu'à désceller les crochets de maintien au mur (c'est une chatte qui fonctionne exclusivement à "l'instinct": je vois une mouche, je me jette en l'air
et je me rattrape à ce à quoi je peux me rattraper...), cravattes qu'elle transporte dans sa gueule et que je retrouve par terre en plein milieu de mon séjour, et sacs plastiques qu'en revanche je
retrouve déplacés dans ce qui me sert de lingerie.
Depuis que je les ai adoptés, les choses ont heureusement un peu changé. Finis les troubles du comportement du chat noir, même s'il demeure un grand "parleur", un peu calmées les folies d'une
petite chatte qui a pris un peu de "bouteille", même si elle n'en demeure pas moins toute aussi vive et malicieuse parfois.
Au fait, je ne vous ai pas encore parlé de leurs noms. Il y a en effet différentes versions. Le mâle en possédait déjà un "Salem", aussi me suis-je dit qu'il était de bon ton d'appeler
officiellement la femelle "Abi", diminutif d'Abigaïl, l'une des sorcières de la ville de Salem. Mais au quotidien, tout a changé: ainsi ai-je affublé, sans honte aucune, mes deux chats de
saubriquets qui me semblent plus adaptés à leurs personnalités, et selon les circonstances:
- pour le gros matou noir: "pèpère", lorsqu'il est sympa ... et "Sarko" lorsqu'il m'énerve,
- pour la petite chatte grise et blanche: "mimine" lorsqu'elle est sympa ... et "saloperie" lorsqu'elle m'énerve!
Voilà, en attendant, je les adore mes deux chats, chacun avec leur caractère. Si seulement, je ne devais pas continuellement protéger mes repas comme si j'étais assailli par une meute de Talibans
affammés...
Sans compter lorsque "Sarko" me déchiquete mon papier peint.
NB général du 15/03/08: les commentaires sur ce blog seront modérés jusqu'à demain soir, élections oblige
:
Ingénieur en aéronautique, CV disponible sur demande. Centres d'intérêts très variés, dont la politique: sur ce point, je me définis en tant qu'adhérent "exigeant" au Mouvement Démocrate.
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