Au diable le paquet fiscal, les franchises médicales, la baisse du pouvoir d'achat, la défense des droits de l'Homme ou autres
promesses électorales non tenues! Qu'à partir de minuit ce soir, les fâcheux en tout genre veuillent bien respecter 24 heures de silence...
C'est en effet demain que, dans une joie et une allégresse nationale qu'il sera sans doute difficile de contenir, notre Chef d'Etat fêtera sa première année de
règne sans partage sur la France.
Place à la fête, et parce que je suis persuadé que vous en avez toujours rêvé (et pas seulement en vous rasant), Mister President, voici rien que pour vous:
J'avais entendu cette information il y a quelques temps dans un média télévisé. Brice Hortefeux, ministre de l'immigration comptait
installer une partie de ses bureaux dans un immeuble très prisé du VIIème arrondissement de Paris (au 103 rue de Grenelle plus précisément), où le loyer se situe dans une fourchette entre ... 700
et 800 euros le mètre carré. Alors que d'autres possibilités, à des loyers entre guillemets plus raisonnables (de 250 à 400 euros le mètre carré tout de même) se présentaient à lui.
Malgré quelques recherches sur internet, je n'ai guère trouvé de référence à ce sujet, hors cet article déjà ancien publié sur lePost. Ainsi, aujourd'hui je ne sais pas où en sont les choses. Il est vrai qu'il vaut mieux parfois tirer un voile pudique sur certaines
informations... Et je suppose qu'en la matière, Brice Hortefeux ne doit guère être enclin à se montrer bavard.
Et puis après tout, c'est quoi 750 euros? Un peu plus de la moitié du salaire médian de nos concitoyens... Aussi, si le déménagement de Brice Hortefeux rue de Grenelle se confirmait (ce dont
je doute, car visiblement certains parlementaires tels que G. Tron ont déjà réagi à ce sujet, voir l'article précédent du "Post"), je propose qu'en France nous remplacions la notion de
"salaire médian" par celle de "deux mètres carrés Hortefeux", la notion de "RMI" par celle de "60 centimètres carrés Hortefeux". Et à ce petit jeu, de multiples variantes sont
possibles...
L'ami et peut-être le plus fidèle collaborateur du Chef de l'Etat, n'aurait-il pas eu lui aussi droit à sa dose de "Bling-Bling"? En tout cas, les personnes qui vivent avec le minimum vieillesse ou
en deça du seuil de pauvreté apprécieront. Ne serait-ce que l'intention... Mais il ne faut plus s'étonner de rien. Quand l'on apprend que les policiers qui raccompagnent des immigrés clandestins
dans des vols Air France se voientcrédités de "Miles", qui leur permettront via une carte de fidélité de s'offrir des voyages gratuits pour eux et leur famille... Qui a dit qu'il fallait se "serrer la ceinture"? Qui a dit qu'il
fallait rétablir de la morale dans notre pays?!
Comme environ
12 millions de nos compatriotes, j'ai suivi avec attention hier soir l'intervention du Chef de l'Etat, confronté pour l'occasion pendant un peu plus de 90 minutes à un panel de 5 journalistes,
dont on ne sait et l'on ne saura probablement jamais s'ils ont été sélectionnés par l'Elysée et agréés par leurs chaînes respectives, ... ou
l'inverse.
Ce détail a son importance, quoiqu'il puisse paraître au premier abord, car quelles que soient les compétences - probablement indéniables - de ces journalistes, il conviendrait de savoir en toute
transparence si interviewer le Chef de l'Etat constitue une fin en soi, c'est à dire une récompense professionnelle. Il peut en effet y avoir
conflit d'intérêt en ce domaine, et pour tout dire, c'est la première impression qui m'a été laissée hier lors de cette interview un peu particulière. Des journalistes dans leur ensemble sur leur
réserve, hors unYves Calvipugnace et en ce sens digne de sa réputation (je n'en attendais pas moins de la part de celui qui est un des plus brillants journalistes
politiques aujourd'hui, opinion complètement subjective naturellement). Et c'est bien regrettable, car Nicolas Sarkozy n'est pas un homme facile à déstabiliser, son débat face à
Ségolène Royal dans l'entre-deux tours des présidentielles l'a démontré. Je pense qu'il eût mérité un questionnement digne de ce nom, et mon
premier carton jaune, ira forcément, hors Yves Calvi, aux 4 autres journalistes qui étaient en charge de l'interview
présidentielle. Qui a osé par exemple aborder le problème de l'usine Arcelor de Gandrange et les promesses présidentielles non tenues?! Bref, y avait-il, hors Yves Calvi, un journaliste digne de
ce nom dans la salle hier? Une fois n'est pas coutume, j'aurais bien envie de reprendre une expression cèlèbre, attribuée à Dominique de Villepin lorsque ce dernier était premier ministre et se
trouvait en pleine crise du CPE: "Je ne suis pas comme Balladur, moi j'ai des c...". Pour interviewer correctement le Chef de l'Etat, je pense personnellement qu'il faut aussi savoir montrer
qu'on en a... Quitte à ne plus se voir accrédité lors de futures interviews présidentielles. Question de déontologie, d'amour-propre aussi, qu'hélas la majorité d'entre nous - un travers humain
bien connu - savent bien vite remiser au placard lorsque leur avenir personnel est en jeu.
Sur le fond, que retenir de cette interview présidentielle, au bout d'un an de gouvernance de Nicolas Sarkozy?
- Premier point, qui me semble extrêmement important, le Chef de l'Etat a su reconnaître des erreurs, et c'est tout à son honneur je trouve.
Peut-être du jamais vu d'ailleurs sous la Vème République... En tout cas, cela tranche nettement avec le discours post-élections municipales tenu par certains de ses sbires, oserais-je dire de
ses sous-fifres, Rachida Dati et Xavier Bertrand pour ne pas les nommer, discours illusoire et manifestement emprunt de mauvaise foi, que j'ai d'ailleurs vivement pointé du doigt
lors d'un précédentbillet.
- Ensuite, pour parler vraiment du fond, j'ai personnellement trouvé le Chef de l'Etat particulièrement convainquant sur les questions internationales,
hormis en ce qui concerne le sort d'Ingrid Bétancourt. "Une preuve de vie", est-ce cela le seul signe favorable dont on peut légitimement se contenter? Soyons sérieux tout de même... En
revanche, sur le problème afghan et les relations avec la Chine, Nicolas Sarkozy ne m'a pas déçu. Tant mieux.
- Sur le plan économique, et en particulier au regard du pouvoir d'achat, je n'ai en revanche pas été convaincu du tout. Suffit-il de dire que le
"paquet fiscal" a été l'objet d'une grosse erreur de communication? Que la situation qui nous est héritée aujourd'hui est la conséquence de l'instauration des 35 heures et de la crise financière
mondiale? Personnellement, ces explications ne me satisfont pas. Que les 35 heures aient plombé l'économie française, j'en suis intimement persuadé et à ce titre je l'ai déjà exprimé à plusieurs
reprises sur ce blog. Mais j'avais aussi dénoncé juste après les présidentielles que le pari de Nicolas Sarkozy reposait en un pari sur la croissance. Pari perdu aujourd'hui. Bien sûr, il y a eu
la crise des "sub-primes", mais est-ce le rôle d'un Chef d'Etat de faire ainsi des "paris", de jouer sur l'aléatoire, comme certains jouent en bourse voire au Casino? Le paquet fiscal
mérite un véritable carton rouge, et pas seulement en matière de communication. La politique économique équilibrée préconisée par
François Bayrou était la plus à même de satisfaire au redressement de notre pays. Aujourd'hui, cela apparaît presque comme une évidence. D'ailleurs un
dernier sondage CSA ne propulse t-il pas en tête François Bayrou parmi les "premiers ministrables" les plus souhaités par nos concitoyens? Il est
regrettable que cela n'ait pas paru aussi évident il y a un an... Car si Jérome Kerviel s'est retrouvé un nouvel emploi (tant mieux pour lui, bien que personnellement je me "fous" complètement de
cette information), Nicolas Sarkozy s'est lui trouvé un CDD qui durera jusqu'en 2012. Tant pis pour ces aberrations économiques, dont nous Français modestes, auront à subir les
conséquences. Revenir sur le paquet fiscal reviendrait presqu'à démissionner. Et cela est bien sûr impossible pour le Chef de l'Etat. Alors tant pis si le paquet fiscal figurera probablement un
jour au Panthéon des plus mauvaises mesures prises en matière de politique économique, aux côtés des 35 heures... Pour ce qui concerne la
réduction de la dette en 2012 et le retour à des normes compatibles avec les règles européennes en la matière, vous y croyez vous? A moins d'être naïf...
- Au niveau de l'éducation, je ne condamnerai pas la position du Chef de l'Etat. Même s'il a fallu l'insistance, voire la pugnacité d'un Yves Calvi pour lui faire reconnaître qu'il ne cèdera pas
face aux mouvements lycéens. Je ne peux à ce titre qu'encourager la lecture d'untémoignage(billet du 23 avril 2008) particulièrement courageux provenant
d'un enseignant du 93, témoignage qui va à l'encontre de la pensée unique, devenue hélas une habitude dans l'Education Nationale. Sans chercher comme un certain Claude Alègre à
"dégraisser le mamouth", je condamne en effet fermement ces attitudes démagogiques dont le PS s'est fait une spécialité: attitudes
manipulatoires vis-à-vis des lycéens, initiées par un certain François Mitterrand (n'est-ce pas le comble des combles, digne d'un véritable
gourou, que de se faire surnommer "Tonton" par les jeunes?!), aujourd'hui reprises avec une envergure il faut bien reconnaître certes bien moindre (et ce n'est probablement pas qu'une question de
volonté...) par Jack Lang? Certains me jugeront peut-être réactionnaires. Mais j'ai toujours personnellement considéré que la place des lycéens, c'était de se trouver en cours, au lycée.
Et non pas dans la rue, à manifester pour des tenants et des aboutissants, dont la majorité ne possèdent aucunement la maturité suffisante pour
juger.
- Concernant l'immigration, et en particulier les clandestins qui pour certains travaillent depuis 10 ans dans notre pays, notre Chef de l'Etat a commis une "bourde" (volontaire ou pas?) assimilant titre de séjour avec attribution de la nationalité française. Bourde, qui hélas n'a été corrigée par aucun des cinq
journalistes présents... On en est dès lors restés à des propos bien vagues, certes emprunts de bon sens, mais bien vagues tout de même, occultant la
complexité de la réalité actuelle.
Voilà mes quelques réflexions suite à l'intervention du Chef de l'Etat. J'ai volontairement passé sous silence certains sujets tel que celui des OGM, et des couacs gouvernementaux en la matière.
J'ai compris entre les lignes, tout comme un chacun je crois, que l'attitude rebelle d'une Nathalie Kosciusko-Morizet ne sera plus tolérée à l'avenir...
Globalement, j'ai surtout pris acte que cette interview a surtout consisté en une non-interview(2ème carton jaune tournant cette fois au carton rouge de la soirée): face à un Président "décomplexé", les journalistes doivent eux aussi savoir faire valoir un
comportement "décomplexé". Et ce ne fut pas le cas hier. Car hier, nous avons je crois fêté le "Beaujolais" ou le "Sarkozy" nouveau. Un vin de fête, qu'il est agréable de consommer une fois dans l'année, mais hélas un vin qui vieillit mal.
Dans l'attente de l'intervention télévisée qu'il tiendra demain, la côte de popularité du Chef de l'Etat ne cesse de chuter.
Ainsi selon un sondage CSA, dont leNouvel Observateurs'est fait le rapporteur, seulement 28% de nos concitoyens (contre 30% en mars) sont aujourd'hui satisfaits de l'action de Nicolas
Sarkozy. Visiblement le miracle Carla, s'il a bien été enregistré outre-manche, n'a pas encore produit d'effets en France. La cause en est peut-être une différence de culture, la
France demeurant un pays très terre-à-terre, dans lequel la "pipolisation" n'a pas encore trouvé sa place. Tant mieux oserais-je dire! Que celui qui n'a jamais lu Paris-Match (et pas
seulement chez son coiffeur ou son médecin), Voici ou Gala, me jette néanmoins la pierre...
Nous sommes je crois tous intéressés par ces informations "people" qui font le succès de certains magazines. Mais je crois que nous Français possédons une particularité: celle de bien faire
la distinction entre ce qui consiste en un divertissement de vacances, et la réalité pragmatique de la situation de notre pays. Profondément individualistes, ce qui n'est pas forcément qu'une
qualité d'ailleurs, nous regardons avant tout devant notre porte. Nous aimons le show, le spectacle, mais tant que celui-ci ne nous touche pas directement. Et en ce sens, la majorité d'entre
nous condamne aujourd'hui la 1ère année de présidence d'un Nicolas Sarkozy qui a voulu assumer un "règne" par trop "bling bling", bien trop éloigné de la réalité de la vie de nos
compatriotes. Il faut en effet savoir que le salaire médian des Français est de l'ordre de 1500 euros mensuels, pas de quoi se confectionner une collection de Rolex...
Nicolas Sarkozy a cru qu'il pouvait diriger notre pays à "l'américaine" - avec peut-être 10 ans de retard d'ailleurs -, grave erreur selon moi. L'Histoire française est trop riche pour
que cette stratégie ait un quelconque espoir de réussite dans notre pays. Bien sûr, suite à la défaite des municipales, ce dernier "a changé": je crois pour le coup qu'il ne s'agit pas
seulement d'une déclaration de bonnes intentions, mais que Nicolas Sarkozy a réellement décidé de changer son mode de gouvernance de notre République. Changement obligé, car la révolte
gronde de toutes parts: l'opinion publique en premier lieu, qui de mémoire n'a jamais autant désavoué de la sorte un Président sous la Vème
République au bout d'une année de mandat. Les élus de la nation ensuite, en particulier nos députés qui se considèrent mis à l'écart de toute décision politique. Et qui ont sans doute
grand peine à expliquer à leurs administrés des décisions auxquelles ils ne sont nullement associés.
Nicolas Sarkozy est probablement l'un des hommes politiques les plus fascinants de ces cinquante dernières années: en ce sens je crois que seuls le Général de Gaulle et à un
certain degré François Mitterrand peuvent lui faire concurrence. Fascinant, en ce sens qu'il a su grâce à une campagne présidentielle exemplaire et tactiquement quasi-parfaite, s'assurer une large victoire en mai 2007. Il a su susciter l'espoir, râtisser très large au niveau des
électeurs (quitte à ramener à lui des électeurs du Front National, non pas en les ramenant dans le "rang", mais en les attirant à lui par le biais de thèmes tout à fait discutables tels que
celui de l'Identité Nationale). Un merveilleux tacticien donc, mais un piètre stratège selon moi.
La stratégie affichée qui se voulait de gouverner la France de la même façon qu'un PDG exerce sa direction autocratique sur une entreprise était je crois de toute façon vouée à l'échec.
Comment un homme aussi intelligent n'a t-il pas su s'en rendre compte? Aveuglement de la quête du pouvoir? Manque de conseillers capables autour de lui de "le remettre dans le droit chemin"?
Il est vrai que le caractère autoritaire de notre Président doit désespérer nombre de ses collaborateurs...
Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy est à l'orée d'un chemin: ça passe ou ça casse. Preuve à lui de nous démontrer demain soir qu'il est réellement capable de changement, une bonne foi (non,
je n'ai pas fait de faute d'orthographe...) pour toutes. Qu'il n'aspire plus à être le monarque qu'il rêvait peut-être de devenir. Je ne doute aucunement que l'homme a les compétences
rhétoriques pour convaincre. Mais si j'avais personnellement un seul conseil à lui donner, ce serait de se rappeler d'une date ô combienimportante et fondatrice dans notre Histoire: le 14 juillet 1789... Une date symbolique que les Français n'oublieront
jamais.
J'ai testé pour vous le dernier livre deBruno Le
Maire, ancien conseiller puis Directeur de Cabinet de Dominique de Villepin, actuel député de l'Eure,
intituléDes hommes
d'Etat.
Cet ouvrage se présente sous la forme d'un journal tenu par l'auteur depuis 2005, avant que D. de Villepin ne devienne premier ministre, jusqu'aux élections présidentielles. Journal assez lourd
(450 pages) dont la lecture s'avère parfois assez fastidieuse. En effet, si le livre s'articule essentiellement autour des 3 personnages en photo sur la couverture, ce dernier est alourdi par de
nombreux passages relatifs à la famille de l'auteur, sa femme Pauline et ses deux fils Adrien et Louis. Personnellement, je conseillerais au lecteur de zapper la plupart de ces passages, qui
n'apportent pas grand chose au livre si ce n'est de démontrer, peut-être en utilisant une ficelle un peu grosse, que plus l'investissement en politique est grand, plus la vie de famille est
délaissée. Mais cela, je crois que tout le monde le savait déjà. Pour le reste, la vie de la famille Le Maire, ses vacances et ses week-end, les sourires du petit dernier, ... c'est bien
gentil tout ça mais ce n'est pas forcément ce qui intéresse le plus le lecteur. En tout cas, personnellement cela ne m'a pas vraiment captivé (eh oui, je suis sans coeur). Le livre eut été
raccourci de 100 pages que je n'en aurais pas été franchement frustré pour tout dire.
Venons-en maintenant à l'essentiel, c'est à dire aux trois personnages centraux du livre. Au fur et à mesure de ce journal, leur portrait respectif est plus suggéré que dépeint,
forcément sous un angle subjectif, même si l'ouvrage s'articule autour de faits, de discussions dont l'auteur a été personnellement le témoin. Ainsi, on y découvre un Jacques
Chirac visiblement usé par le pouvoir, au fonctionnement très patriarcal, ayant des difficultés pour prendre des décisions, se contentant la plupart du temps de promulguer des conseils ou de
faire des bons mots. Un Jacques Chirac qui déteste Nicolas Sarkozy, tout comme d'ailleurs un Nicolas Sarkozy qui déteste Jacques Chirac. A ce titre une phrase
attribuée à Nicolas Sarkozy est assez parlante: "je suis méchant mais lui il est très méchant".
Entre ces deux hommes se trouve un Dominique de Villepin, presqu'angélique selon la vision de l'auteur, obsédé par le service de la France
et ne nourrissant aucune ambition personnelle. Un Dominique de Villepin à la personnalité très forte (ce dont je ne doute pas), incompatible de celle de Nicolas Sarkozy. Querelle
d'égos quand tu nous tiens...
Il ne faut pas s'attendre à des révélations extraordinaires dans ce livre: l'affaireClearstreampar exemple est tout juste abordée, mais aucunement
développée. Aucun secret d'état en vue, tout juste le récit de banales rencontres, parfois assez intéressantes quand même: ainsi les petits déjeuners à Matignon du mardi matin constituent des
morceaux de choix, démontrant - mais à mots couverts et probablement avec une certaine forme de censure - les antagonismes entre Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy, leur
différence de style également.
Finalement, on apprend quand même quelque chose d'inédit dans ce livre, ou tout du moins dont je n'avais pas connaissance: Nicolas Sarkozy, s'il ne boit pas de vin, passe son temps à
bouffer du chocolat et des pistaches, ... et fume le cigare.
Bref, un ouvrage dont la lecture peut être recommandée, à condition de lire vite ou en diagonale. Promis, juré, un jour je testerai pour vous "la femme fatale", afin de pouvoir
"pipoliser" un peu plus.
:
Ingénieur en aéronautique, CV disponible sur demande. Centres d'intérêts très variés, dont la politique: sur ce point, je me définis en tant qu'adhérent "exigeant" au Mouvement Démocrate.
Commentaires récents