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Mouvement Démocrate

Vendredi 9 mars 5 09 /03 /Mars 21:31

Je ne sais pas vous mais moi ça me rappelle un peu 2007. C'était N. Sarkozy qui avait dit qu'il irait chercher la croissance "avec les dents". On a vu ce qu'on a vu, et la croissance n'a pas été au rendez-vous. Parce qu'il y a eu une crise mondiale majeure et que dans un environnement mondialisé, la croissance ça ne se décrète pas, ça dépend énormément des autres. C'est d'ailleurs ce pari sur la croissance, un pari digne de la table de roulette d'un casino, qui a complètement ruiné la politique économique de N. Sarkozy et accessoirement notre pays, créant en 5 ans environ 500 milliards d'euros supplémentaires de dette publique.

 

Quand on est un responsable politique, on n'a pas le droit de se comporter comme un trader boursier. C'est totalement irresponsable. On ne peut pas faire des paris sur un futur qu'on ne maîtrise pas, dont on ne maîtrise pas notamment la géopolitique (future guerre avec la Syrie, avec l'Iran?). Je le répète, ce pari fait en 2007, pari perdu hélas, est la source de l'échec de la politique économique de N. Sarkozy menée depuis 2007.

 

On pourrait après se dire qu'expérience aidant, qu'en prenant en compte les erreurs commises par le passé, on ne les commettra plus à l'avenir. Normalement, c'est comme ça que ça se passe dans la vie: quand on a commis une erreur, logiquement on ne la refait plus. Or, les programmes économiques à la fois de F. Hollande et de N. Sarkozy reposent sur une hypothèse de croissance moyenne de 2,5% durant le prochain quinquennat, alors que l'OCDE, le FMI, tous les grands organismes économiques internationaux nous encouragent à plus de raison. 1,5%, voilà ce qu'ils jugent raisonnable.

 

Mais il n'y a visiblement rien à faire pour ramener les Sarkozystes et les Hollandistes à la raison: c'est le rêve de la croissance retrouvée qui va permettre de lutter contre notre endettement. C'est un peu comme si moi particulier, pour résorber mon découvert bancaire, je rêvais de gagner au loto... Ce n'est que ça et rien d'autre.

 

Je sais bien que les économistes qui travaillent pour le PS ou l'UMP sont assurément les meilleurs au monde, en tout cas bien meilleurs que d'autres économistes internationaux (vous imaginez les brêles, ils ne prédisent que 1,5% alors que nous les meilleurs du monde, on est certains de faire 2,5% par an?).

 

Je sais surtout que c'est beaucoup plus facile de faire rêver les gens pour se faire élire, ce qui est un but en soi souvent malheureusement totalement déconnecté de l'intérêt national, que de leur dire la vérité. Et c'est bien entendu beaucoup plus facile de se faire élire en mentant - mais en faisant rêver -, qu'en disant la vérité.

 

F. Bayrou dit lui la vérité aux Français, c'est ce qu'on peut lui reprocher d'ailleurs. Son programme économique est basé sur une croissance de 1,5% en moyenne, en total accord avec les prévisions de l'OCDE. Si par chance, cette croissance était supérieure, les marges de manoeuvre deviendraient plus grandes et les bonnes nouvelles s'accumuleraient durant le prochain quinquennat.

 

Mais quand on part sur des hypothèses de croissance irréalistes, qui laissent totalement sceptique l'OCDE, on ne peut laisser espérer, sauf à gagner le jackpot au casino, que des déceptions futures. Pour le PS et l'UMP, apparemment ces déceptions n'ont pas d'importance, du moment qu'elles n'apparaissent qu'après les élections présidentielle et législatives. Parce que le but en soi, ce n'est pas l'avenir de la France, c'est de gagner les élections par n'importe quel moyen, en mentant s'il le faut.

 

C'est ce mécanisme particulièrement pernicieux, toujours promettre plus à des fins électoralistes, qui a été parfaitement identifié et décrit en son temps par J. Peyrelevade. Un mécanisme qui nous a mené au niveau de dette publique que nous connaissons aujourd'hui, une dette accumulée depuis 30 ans par ces irresponsabilités à la fois de la droite et de la gauche.

 

F. Bayrou dit lui la vérité. Même M. Valls, pourtant porte-parole de F. Hollande (d'ailleurs on a bien compris qu'il n'était plus M. Valls, l'un des pragmatiques du PS, mais avant tout le porte-parole de F. Hollande), l'a reconnu hier face à F. Bayrou sur France 2. Si la croissance rêvée par le PS n'est pas atteinte, alors le programme économique de F. Hollande devra être revu... C'est cet aveu, peut-être maladroit d'ailleurs au niveau communication, que j'ai retenu du débat d'hier entre F. Bayrou et M. Valls.

 

Je n'ai malheureusement pas trouvé de lien vers une vidéo correspondante en libre accès. Si un internaute trouve un tel lien, je serai ravi d'inclure cette vidéo a posteriori dans ce billet. Pour seule preuve de "la phrase qui fait mal", je ne peux que vous renvoyer vers cet article de l'express et cette citation: La phrase: celle que François Bayrou a réussi à faire dire à Manuel Valls: "si la croissance n'est pas là, on s'adaptera".

 

Chers concitoyens, avez-vous toujours envie de jouer au casino?!

Par JF le démocrate - Publié dans : Mouvement Démocrate
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Mardi 6 mars 2 06 /03 /Mars 23:59

Qu'on le veuille ou non, que ça plaise ou non, c'est bel et bien F. Bayrou qui insufle à cette campagne ses seules vraies idées pour la France.

 

Le Fabriqué en France, ça vient d'où? La problématique de la réindustrialisation de notre territoire, ça vient de qui? Sans Bayrou, Sarkozy et Hollande s'en ... ficheraient ou quoi?! Ce ne serait pas un thème de campagne, pourtant ce thème est ô combien lié au chômage...

 

A la place de ça, on aurait juste droit à la polémique sur la viande Halal, et croyez bien que - en tant que défenseur des animaux -, ça ne me fait pas plaisir de savoir que je mange 30% de viande qui a été égorgée vivante. Clairement, ça ne me plait pas, mais je crois que le traitement de ce problème (parce qu'il y a vraiment un problème), doit intervenir après l'élection présidentielle et ne pas servir de prétexte pour ceux qui veulent "dérouter" la prochaine présidentielle vers des thèmes quand même secondaires, même si la focalisation sur ces thèmes les arrange.

 

Ce soir N. Sarkozy a assuré qu'il comptait instiller une dose de proportionnelle à l'Assemblée Nationale, à hauteur de 10 à 15%. Pourquoi ne l'a t-il pas fait avant d'ailleurs? Il y a quelques jours, F. Hollande faisait la même proposition. Mais pourquoi le PS ne l'avait pas fait avant?

 

Il a fallu que ce soit une fois de plus F. Bayrou qui s'y colle dans sa proposition de référendum sur les institutions, dont l'instauration d'une dose de proportionnelle à l'Assemblée, ne constitue d'ailleurs qu'une mesure.

 

A force de copier-coller, on va finir par croire que ni Sarkozy, ni Hollande, ni tout leur staff (parce qu'ils sont nombreux à L'UMP et au PS...) n'ont aucune vraie idée constructive pour notre pays.

 

A ce jeu de copier-coller, tout le monde risque de s'y perdre, et il va falloir faire un peu comme  l'Hérétique déposer une espèce de label "made in Bayrou". Il faudra aussi en toute objectivité, que des journalistes - en particulier des journalistes TV -, rappellent de qui vient ces idées qui soudain deviennent évidentes et consensuelles. Mais des idées auxquelles on n'avait jamais pensé auparavant. A moins qu'on n'ait jamais voulu y penser auparavant, ce qui est une autre possibilité.


Méfiez-vous des contrefaçons... Méfiez-vous de ceux qui copient les idées des autres. Souvent, c'est juste parce qu'ils n'en ont pas eux-mêmes.

Par JF le démocrate - Publié dans : Mouvement Démocrate
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Mardi 28 février 2 28 /02 /Fév 21:32

Les sondages sont sans équivoque, sans discussion possible tellement ils se sont révélés exacts par le passé. Certes, il y a bien une incertitude concernant les intentions de vote pour Marine Le Pen, reconnue par les instituts de sondage d'ailleurs, mais c'est tout. Et pour le reste, comme d'habitude les sondages auront globalement raison.

 

Ces sondages, que nous annoncent-ils?

 

Un premier tour remporté haut la main par F. Hollande et N. Sarkozy, à des scores entre 25 et 30% tous les deux, et un F. Bayrou scotché aux alentours de 12%.

 

Les tests réalisés pour le second tour sont eux, bien différents: l'hypothèse logique testée est bien entendu un duel Sarkozy-Hollande, et dans ce cas il n'y a pas photo: en moyenne, c'est du 58-42 ou du 57-43 en faveur de Hollande, autrement dit à moins de deux mois des élections, tout est plié d'avance. Sauf défaillance, F. Hollande sera notre prochain Président de la République. Moi-même, en cas de second tour Sarkozy-Hollande, autant le dire, je voterai pour le changement politique à la tête de notre Etat. Pas d'abstention. Un vote clair et net en faveur de Hollande, sur la base d'un bilan calamiteux de notre actuel PR.

 

Et pourtant, dans le vote Hollande, il y a quelque chose qui me gêne: outre des promesses à outrance qui ne seront bien évidemment - dette oblige - jamais tenues, il y a aussi le fait que si le PS remporte la Présidentielle en mai, puis dans la foulée les législatives, le pluralisme démocratique s'en trouvera affecté durement. La Présidence de la République, l'Assemblée Nationale, le Sénat, les collectivités territoriales - des régions jusqu'aux municipalités -, seront alors tous "roses". Il n'y aura plus que le PS qui sera aux manettes dans notre pays. Ce scénario plus que probable, qui peut inquiéter n'importe quel démocrate, c'est avant tout à un et un seul homme qu'on le doit: N. Sarkozy.

 

Pourtant, il existe une alternative au tout PS: c'est ce qu'a démontré ce sondage publié par Paris-Match, qui a testé l'éventualité d'un F. Bayrou au second tour. 51-48 face à Hollande et bien plus étonnant, 61-37 face à Sarkozy (c'est regrettable que le cumul des scores ne fasse pas 100%, mais je crois que les résultats sont quand même significatifs).

 

Autrement dit, pour ceux qui rejettent Hollande, il n'y a qu'une voie aujourd'hui: c'est celle qu'offre F. Bayrou. Il n'y a que F. Bayrou qui puisse battre F. Hollande au second tour des présidentielles et empêcher le pays tout entier de devenir "rose".

 

Instructif, non?

Par JF le démocrate - Publié dans : Mouvement Démocrate
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Lundi 13 février 1 13 /02 /Fév 21:35

C'est grave pour notre démocratie ce qui est en train de se produire. Ce n'est pas que j'ai une quelconque sympathie ni pour le Front National en général, ni pour Marine Le Pen en particulier. En revanche, l'expression démocratique en notre pays m'est chère. Et quand je vois qu'il y a environ 20% de nos concitoyens qui souhaitent voter pour Marine Le Pen le 22 avril prochain, je ne peux pas et je crois que collectivement nous ne pouvons l'ignorer.

 

Il n'y a pas d'un côté la "bonne démocratie" et de l'autre la "mauvaise démocratie", il n'y a qu'une démocratie c'est la démocratie tout court. Et aucune élite ne devrait pouvoir s'arroger le droit de dire quels sont les candidats "dignes" de se présenter devant le scrutin national. C'est à nos concitoyens de choisir, dans les urnes, et à personne d'autre.

 

Le système des parrainages pour les élections présidentielles est un système qui n'est plus de notre temps. Son esprit demeure toutefois de notre temps, à savoir éviter que des candidatures "farfelues" ne viennent perturber le premier tour des élections présidentielles. C'est tout ce qu'on lui demande à ce système, rien de plus. Mais force est de constater qu'aujourd'hui, sans doute pour des enjeux qui n'ont rien de démocratiques mais tout de partisans, ni l'UMP ni le PS ne sont prêts à aider Marine Le Pen à obtenir les 500 signatures d'élus qui lui permettraient de pouvoir déposer sa candidature le 16 mars prochain.

 

La proposition de F. Bayrou de discuter entre partis politiques qui n'ont pas ce problème de signatures est un flop comme chacun le sait. Et ça, c'est grave pour notre démocratie parce que c'est purement et simplement oublier 20% de nos compatriotes.

 

La réaction d'un Manuel Valls est proprement calamiteuse: "c'est une idée digne de la IVème République".

 

Non, ce n'est pas une idée digne de la IVème République (à supposer que notre Vème République soit bien supérieure à la précédente), c'est juste une idée digne de notre démocratie.

 

Apparemment, la démocratie, chacun en a sa définition personnelle, suivant qu'elle arrange certains intérêts ou non. Au lieu d'être un absolu incontournable, telle qu'elle devrait l'être, on la tord dans tous les sens suivant des intérêts purement claniques.

 

Je n'en étais pas convaincu au début, mais aujourd'hui je dois dire que le Mouvement Démocrate a finalement bien choisi son nom. Quoi que certains puissent hurler, il faut reconnaître une chose: s'afficher en tant que démocrate c'est facile, mais être démocrate dans les actes, c'est tout de suite beaucoup plus difficile.

Par JF le démocrate - Publié dans : Mouvement Démocrate
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Dimanche 12 février 7 12 /02 /Fév 01:45

Ce qu'il y a de bien avec cette élection présidentielle, c'est que les positionnements des uns et des autres changent continuellement. Comme si les valeurs n'existaient pas dans notre pays.

 

Et à ce jeu des valeurs, soyons clairs il n'y a que 2 candidats qui se seront montrés constants durant ces dernières années: F. Bayrou et M. Le Pen.

 

L'un est resté constamment au centre de l'échiquier politique, ni trop à droite, ni trop à gauche, un équilibre vous le conviendrez qu'il était difficile de tenir, tant tous voulaient le voir pencher soit à droite soit à gauche, afin - bipolarisation oblige - de le ranger dans une catégorie compatible de l'éternel combat droite contre gauche. Et pourtant, avec son MoDem de 2007, Bayrou tient au Centre depuis 5 ans et il tient bon. On lui a reproché de discuter avec des gens de centre-gauche à une certaine époque, on a même voulu le catégoriser à gauche; c'est assez ironique car aujourd'hui ça en arrangerait beaucoup qu'il s'affiche de droite.

 

L'autre est restée constante aussi: à l'extrême-droite, autant le préciser non fascisante de mon point de vue, montrant du doigt à la manière de son père les immigrés, les fraudeurs sociaux, prônant un protectionnisme absurde, essayant continuellement de cliver: bref, à l'image du père mais sans les excès verbaux du père.

 

En revanche, ailleurs que s'est-il passé?

 

- JL. Mélenchon est passé à l'extrême gauche alors qu'il est au resté au PS jusqu'en 2008? Le vide à l'extrême gauche plus les capacités d'orateur de JL. Mélenchon, ça laisse un créneau politique à prendre, ... notamment depuis que notre facteur national est en retraite. Les convictions profondes de Mélenchon, ça en revanche, c'est peut-être toute autre chose, c'est même un grand mystère.

 

- F. Hollande a courageusement signé le projet socialiste, très à gauche, élaboré par le PS. Il l'a signé pour mieux s'en défaire petit-à-petit. Et plus s'approche le premier tour de la présidentielle, plus il s'en défait. C'est normal, contrairement à une M. Aubry (celle qui avait signé un vrai accord de gauche avec EELV, un accord de placements aussi), F. Hollande veut rassembler large mais en allant du centre-gauche à la gauche "modérée", c'est à dire ni celle qui nous impose un diktat quant à la sortie du nucléaire au plus vite, sans même savoir ce qu'on met à la place, ni celle qui pense qu'il est bon de mener la révolution prolétarienne en France (je caricature à peine). Je l'ai déjà écrit, s'il est élu, son principal problème sera de résister à certaines baronnies PS bien ancrées.

 

- N. Sarkozy est quant à lui un gymnaste de très haut niveau: il y a en effet très peu d'hommes qui sont capables de faire le grand écart facial. On s'interroge aujourd'hui sur les performances sportives de J. Longo, on pourrait aussi se demander comment notre actuel et pour encore un peu plus de 2 mois Président a pu réussir à plaider pour une vraie rupture de droite par rapport à J. Chirac en 2007, pour ensuite faire un semblant de gouvernement d'union nationale, prenant brutalement un virage à gauche, pour ensuite revenir à ses fondamentaux (exit l'ouverture) et pour enfin, depuis son dernier entretien au Figaro Magazine, lancer sa campagne de réélection sur des valeurs très proches de celles du Front National.

 

Un seul homme et tout cela en 5 ans: eh bien moi je dis chapeau! Passer ainsi de la droite modérée à une droite plus radicale quand il était encore sous les ordres de Chirac, au Centre toute une fois élu, avant de revenir à droite en cours de quinquennat et se présenter sous des valeurs proches du Front National dans sa future campagne, il n'y a pas à dire, un marionnettiste ou un illusionniste n'aurait pas fait mieux...

 

Le seul problème, c'est que dans ce mélange peu goûtu qui consiste à passer du coq à l'âne en un quart de tour, on peut se demander quelles sont les vraies valeurs de N. Sarkozy. Il y en a une qui je crois n'aura échappé à personne: la conquête et la conservation du pouvoir. Pour les autres, c'est plus difficile à dire, car finalement, ça dépend un peu des semaines et ça dépend surtout de ce qui se passe ailleurs. Bref, les valeurs de N. Sarkozy sont très difficiles à définir dans l'absolu, on sait juste qu'elles sont parfaitement en adéquation avec le rapport des forces politiques en présence et avec son désir inassoiffé de pouvoir...

 

Pour ceux qui s'interrogent, c'est inutile d'aller chercher une quelconque charte des valeurs de UMP. Il y a eu une charte originelle, et autant vous en donner l'adresse. De mémoire, elle était assez humaniste et prônait le rassemblement. Vous remarquerez qu'elle a disparu du site de l'UMP. En lieu et place aujourd'hui, vous trouverez ça, c'est à dire quasiment rien. Ben oui, à l'UMP on reconstruit tout à la va-vite, d'où cette charte des valeurs en seulement 3 points, et on risque de devoir reconstruire tous les jours dès lors que le candidat Sarkozy sera véritablement rentré en campagne (je plains les responsables web). Car les valeurs pour Sarkozy, ce n'est pas quelque chose qui est figé dans le marbre et qu'on met à jour quand c'est nécessaire, c'est au contraire une déclaration de "bonnes intentions" qui peut varier du jour au lendemain suivant les sondages.

 

Alors, comme je sens que certains vont bientôt hurler contre le fait que Bayrou, dans une compétition électorale très rude, tente aujourd'hui de rallier aux valeurs du Mouvement Démocrate tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans des valeurs subitement devenues de "droite dure", je tiens à rappeler ceci: les valeurs humanistes de Bayrou n'ont pas varié d'un iota depuis 2007 et elles correspondent à ce que F. Bayrou prônait déjà bien avant 2007. Laissons certains moulins à vent tourner, si au moins Sarkozy et ses sbires étaient une éolienne ils produiraient de l'électricité plutôt que de la division et du grand n'importe quoi.

Par JF le démocrate - Publié dans : Mouvement Démocrate
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